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Le #ProjetBus

Maintenant que Si le Chaos demeure est terminé, il repose tranquillement dans mon disque dur, le temps pour moi de l’oublier. J’ai encore une relation compliquée avec ce texte, je l’aime et ne l’aime pas en même temps. Le mieux est donc de le laisser de côté, histoire de le reprendre avec un œil neuf.
En attendant, je n’ai pas pu résister. J’ai entamé un autre projet qui me trottait sérieusement dans la caboche, au point de me réveiller le matin avec une irrépressible envie d’écrire. Comme ça fait trèèèès longtemps que je n’ai plus ressenti une telle frénésie (la dure réalité de la vie quotidienne), je n’allais pas laisser passer cette occasion.

Et me voilà donc, en train de noircir les premières pages du #ProjetBus, qui sera son nom de code pour l’instant. J’ai envie de ne pas trop communiquer sur ce texte, parce que je veux garder un effet de surprise maximum, mais il y a quelques éléments que je peux révéler quand même :

  • C’est une nouvelle, a priori très courte. Je n’envisage pas plus de 4 ou 5 chapitres, l’écriture sera donc rapide. Bien sûr, c’est une estimation, en général je fais toujours plus long que prévu…
  • Il s’agit d’un huis-clos, ce qui est un gros gros défi pour moi. Je n’ai jamais écrit de texte en huis-clos, je n’en connais pas les codes et je ne me suis même pas documentée avant. Ce texte, c’est un peu l’écriture au feeling, j’ai envie de me laisser porter et de voir où il va me mener.
  • Le #ProjetBus devait être écrit en totalité à la deuxième personne du singulier, mais j’ai préféré, encore une fois, aller au feeling. Il s’agira donc d’une sorte de dialogue entre le narrateur et le lecteur. Du moins plus exactement un monologue à l’attention du lecteur.

Et c’est tout ce qu’il y a besoin de savoir pour le moment !
Pour finir, parce que je suis d’humeur généreuse, je vous laisse avec les premières phrases ci-dessous. Bien entendu, je vous demande un peu d’indulgence, il s’agit d’un premier jet sans aucune correction 😉

Je m’appelle Joana. Sans h et avec un seul n. Non pas que ce soit important, mais c’est mieux que tu saches qui je suis.
Nous roulons actuellement vers Duluth, Minnesota. 60 miles à l’heure.
On ne peut pas dire que le chauffeur est délicat. Il prend les virages de façon un peu sèche, ça fait trois fois que le petit gros — à défaut de connaître son nom — devant moi se ramasse à cause d’un mauvais coup de volant.
Je ne distingue pas grand-chose dehors donc je ne peux pas te décrire le paysage avec de grands élans lyriques, comme dans les romans.
Il n’y a que le blizzard. Partout. À perte de vue.

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