#CampNaNoEnRetard : c’est fini !

Ça y est !
Nous sommes le 12 septembre 2020 et j’ai officiellement terminé le premier jet de mon roman Ceux qui restent.

40 jours.
54 536 mots — 309 491 signes (espaces compris)
155 pages (format A4).
2 caméos de luxe
Quelques fantômes et beaucoup de pluie.

Comme pour Éphémère, j’en profite pour partager le top 3 de ma playlist (=ce que j’ai le plus écouté) :
Problème d’émotion, Igorrr
Dirty Dirty, Charlotte Cardin
Hope and Weakness, Nathan Barr

J’avais parlé d’autres morceaux ici, également.

Je suis très heureuse d’être venue à bout de ce roman, même si ce n’est que le début d’un long processus. Maintenant, je vais le laisser reposer et maturer dans son coin, jusqu’à pouvoir le reprendre avec un œil neuf. Je sais qu’il va y avoir un important travail de correction, surtout sur les derniers chapitres, mais ce sera pour les prochains mois car si tout va bien, j’ai prévu sa parution fin 2021. J’ai déjà en tête le nom de la personne qui va réaliser la couverture, je dis ça je ne dis rien.
Et pour les plus curieux, je rappelle que les premiers chapitres sont disponibles : dès maintenant pour les acheteurs de 2040, à partir de mi-octobre pour le reste du monde. Je ferai un rappel à ce moment-là bien sûr !

Et maintenant ?

Maintenant je vais faire une petite pause, le temps de récupérer à fond pour le projet suivant, et non des moindres, qui a pour l’instant le doux nom de code : Projet Croquemort. L’idée m’est venue pendant la rédaction de Ceux qui restent, elle sera bien évidemment liée à ce roman, ainsi qu’à d’autres, et elle annoncera même quelques petites choses inédites. Dans l’idéal, j’aimerais également le proposer courant 2021 mais c’est sous réserve d’avoir encore un peu d’énergie, car l’année va être très chargée (en tout cas, dans le prévisionnel, avec les conditions actuelles tout peut bouger) ! J’en reparlerai bien sûr au fur et à mesure que les choses se confirment.

Une dernière citation ?

Cette fois j’ai réussi à ne pas trop citer mon texte en cours d’écriture, je remercie chaleureusement ma fidèle copine de cabine qui a supporté mes doutes, mes interrogations et mon fangirlisme pendant la rédaction 😉

Je finis par poser mon téléphone et me cale dans le fauteuil en fermant les yeux.
Noah joue. Et quand il joue, le reste s’efface. La tempête se met en sourdine, la pluie devient silencieuse. Il n’y a plus que lui, le corps penché sur son instrument, les mains volant sur le clavier. La mélodie s’échappe à travers la pièce pour se poser sur mon épaule et m’envelopper, telle une bulle de douceur. Mes paupières fermées font office d’écran, sur lequel mon esprit projette les images de cette toupie qui tourne sans fin et vacille, pour nous donner l’illusion qu’elle est sur le point de tomber.
Comment s’appelait ce film, déjà ?

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