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Cendres

Résumé provisoire :
« 
Elle prend le temps d’enlever le foulard crasseux qui dissimule le bas de sa tête. Ce dernier dévoile un visage rond, laiteux et lisse, encadré par des boucles brunes poisseuses faute d’entretien. Elle frotte ses yeux noisette, secoue la tête pour enlever le sable de ses cheveux. Son arme improvisée repose désormais avec son foulard et ses lunettes, un attirail minimum qui lui permet de survivre.
Pendant qu’elle rassemble ses longs cheveux en chignon lâche, elle observe cette étrange jeune femme, présente et absente à la fois.
Ses yeux azurs témoignent de mille souffrances. Elle connaît ce regard, elle l’a croisé plusieurs fois sur les visages fatigués qui se sont succédés ici. Celui d’Eden est une tempête déchaînée sur l’océan. Ses iris sont emplis de brouillard, sa peau est marquée de cicatrices.
Elle regarde au loin, au-delà du feu, fixe l’horizon sans vraiment le voir. Elle a certainement une histoire similaire à celle de centaines d’autres. L’optimisme, le doute, puis la résignation. Elle aussi a dû perdre ceux qui lui étaient chers, emportés par le vent et par ce fichu sable qui recouvre tout. »

Six nouvelles qui prennent racines à la croisée des mondes.
Cinq destins qui s’entrecroisent et s’éloignent.
Cinq personnes qui, sans la folie du Monde, ne se seraient jamais rencontrées.
A votre tour, plongez dans les eaux troubles d’Abysses.

A noter : Bien que terminé, ce recueil reste pour le moment indisponible.
Contient les nouvelles suivantes (dans l’ordre) : Abyssus abyssum invocat, Porcelaine, Ceux que tu as laissés derrière,  Un Goût de Sel et d’Amertume, Sable noir, Abysses.

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Actuellement indisponible

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Extrait :

« J’ai l’impression que l’abandon me guette. Dès que je tourne le dos, il me vole quelqu’un que j’aime.
Parfois, j’ai l’impression de t’apercevoir, du coin de l’œil. Mais quand je tourne la tête, tu n’es jamais là. Je ne sais pas quoi faire. Je suis une funambule au-dessus du ravin, une équilibriste du vide. J’essaie d’avancer mais mes jambes tremblent. Je manque de tomber, je me relève in extremis. Je continue, tant bien que mal, mais plus je m’approche de l’autre côté, plus il s’éloigne. » (Extrait de « Ceux que tu as laissés derrière »)

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