#NaNoUpdate : 100, 200 et 60

anniespratt

C’est quoi ce titre ? Allez-vous penser en cliquant sur le lien.
Les dernières statistiques de mon roman Éphémère, projet NaNo 2019 que je continue d’écrire depuis. Lentement, certes, mais sûrement !
Et je peux dire que je suis super frustrée. Parce que j’ai envie de  partager énormément d’extraits, en plus de ceux qui se trouvent déjà sur Instagram.

Donc.
Nous sommes le 14 décembre 2019. Éphémère vient d’atteindre les 100 chapitres, 200 pages (format A4) et les 60K mots.
Pour dire la vérité, j’avais atteint les 60K hier, mais en reprenant mon manuscrit ce matin, j’ai effacé trois chapitres et ai donc re-atteint les 60K aujourd’hui (bon ceci dit, on est d’accord, ce n’est pas le plus important).
Niveau plan, il me reste encore un bon tiers à écrire. Certaines ramifications commencent à se faire, j’arrive tout doucement au moment où je vais relier ce roman à 2040.

J’en profite d’ailleurs pour répondre à une question qui m’a été beaucoup posée après la sortie de mon recueil : pourquoi le Canada ? Pourquoi les USA ?
Difficile de tout expliquer sans spoiler. La raison majeure étant qu’en 2010, année où se passe le roman, le Canada fait partie des pays les plus avancés dans la recherche sur Alzheimer. De plus, c’est également un pays où le mariage homosexuel est autorisé depuis 2003, ce qui m’arrange beaucoup pour Éphémère, on ne va pas se mentir. Et les personnages qui s’y croisent sont tous originaires ou résidents de l’un de ces pays.
L’autre raison, que je ne peux pas trop exposer en détails, c’est que mon multivers est si grand que ce que l’on peut en voir pour le moment n’en est qu’une minuscule partie. Je m’attarde sur le continent américain en ce moment car ma chronologie est prévue comme ça, mais ce ne sera pas le seul. Une fois mes projets actuels terminés, on va passer par l’Europe (et notamment la France), puis par l’Afrique, et l’Asie.
Un peu de patience, donc (et je sais, c’est frustrant).

On se quitte avec une capture de mon avancée actuelle et une citation qui représente la joie et la bonne humeur de ce dernier tiers du roman (non.)
À très vite !

 

Je voudrais m’éteindre doucement. Ne rien sentir.
Errer, oui. Mais vers un ailleurs familier.
Je voudrais qu’on me tienne la main, pour lutter contre le courant.
Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part.

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