Tant que nous sommes vivants

NOUVELLE

Date : 2018
Genre :
Anticipation
Statut :
publié
Pages : 16
Couverture : Flavien Lens (photo : Pixabay)

Résumé : « Je ne retrouverai jamais le sommeil, je crois. Pas après tout ça.
Qui le pourrait, de toute façon ?
Alors qu’on est suspendus au bon vouloir d’un monde qui s’écroule ? »

Après les évènements des deux premiers volumes, Joana et Blue prennent enfin le temps de se connaître.

Découvrir les précédents volumes : Sur le Bitume, Sous la Cendre
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Genèse

Tant que nous sommes vivants est un court texte bonus qui clôt de façon définitive la série Sur le Bitume.
S’il n’apporte pas grand chose à l’histoire à proprement parler, il sert tout de même à approfondir les personnalités de deux protagonistes : Joana et Blue. On y apprend notamment le nom de famille de cette dernière, qui parlera sûrement à ceux qui me lisent depuis longtemps. Pour les autres, retenez-le bien, vous risquez de le recroiser bientôt.

Géographie

Les évènements de Tant que nous sommes vivants se déroulent à la suite des deux précédents volumes, dans le Minnesota. Les personnages sont encore en transition vers… un ailleurs qu’ils ne connaissent pas encore.

Sur le Bitume Placeholder
Sur le Bitume

Publication

Sur le Bitume et sa suite, Sous la Cendre, sont disponibles gratuitement en ligne, sur mon profil Wattpad.
Si elles ont eu chacune une édition papier, elles ont été rééditées par la suite dans le recueil 2040.

Anecdotes

– Cette nouvelle devait être publiée fin 2017 car elle marque le passage d’une année à une autre. Par manque de temps, elle est parue finalement en 2018.
– La LoudVox utilisée par Blue est très largement inspirée de l’appareil d’Irma Louise Gordon dans l’épisode 2 « Impossible Planet » de la série Philip K. Dick’s Electric Dreams.
– Il existe une nouvelle dont Blue est le personnage principal, qui raconte sa naissance en Californie. Intitulée Ce que nous rendons à la nuit, elle est totalement inédite.

Extrait

Je m’efforce de me concentrer sur la mastication de ce pain étrangement mou. À ma droite, deux femmes parlent à voix basse, jettent des coups d’œil furtifs dans ma direction.
Je sais ce que j’inspire aux gens.
Haine, dégoût, pitié. Parfois les trois à la fois. Je garde la tête haute, fais mine de les ignorer. Ne surtout pas montrer que cela me blesse. Ni que je ressens la même chose qu’elles.